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L’entraîneur de Nick Ball réclame avec passion une revanche contre Rey Vargas

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Dans une soirée vibrante en Arabie Saoudite, le monde de la boxe a été témoin d’un combat impétueux pour le titre WBC des poids plumes. Nick Ball, le dynamique et inébranlable boxeur de Liverpool, s’est révélé en force, défiant toute attente contre le champion longue date, Rey Vargas. Malgré une performance qui a captivé et exigé le respect de tous, Ball n’a pas pu arracher le titre tant convoité, se voyant contraint d’accepter un match nul majoritaire qui a secoué les fondements du monde pugilistique.

Rey Vargas, le Mexicain expérimenté, s’est peut-être octroyé les premières manches du combat, affichant une tactique et une discipline qui ont établi les bases d’une soirée marathonienne. Cependant, Ball, âgé de 27 ans et pesant environ 57 kg, a pris les devants dans la seconde moitié, imprégnant le ring de son énergie inépuisable. Il a su percer la défense de Vargas à deux reprises, le mettant à terre dans les huitième et onzième rounds, démontrant une persévérance et une puissance à toute épreuve.

La conclusion du combat a vu les juges livrer un verdict qui a suscité une vague d’indignation parmi les spectateurs présents. Avec des scores oscillant de 116-110 en faveur de Ball, à 114-112 pour Vargas, et finalement un 113-113, cette diversité de points a soulevé des questions et des doutes sur la cohérence du jugement dans des combats d’une telle intensité.

Paul Stevenson, entraîneur réputé de Ball, n’a pas manqué d’exprimer son mécontentement envers les cartes de score et la performance de l’arbitre, Giovanni Poggi. Selon lui, l’arbitrage aurait joué un rôle clé, bridant Nick Ball dans sa stratégie désireuse de se rapprocher pour imposer son jeu face à un Vargas usant de sa longue portée à son avantage. Stevenson a remarqué avant même le combat que l’attitude de l’arbitre, surtout concernant son interventionnisme lors des phases de combat rapproché, ne présageait rien de bon, confirmant ses appréhensions au fur et à mesure que l’affrontement se déroulait.

Ball, surnommé le « boulet de démolition » de Liverpool pour son approche impitoyable et sa puissance indomptable, a navigué à travers les assauts de Vargas tout en demeurant dans les limites de la légalité, selon son camp. Travaillant dur pour s’imposer et faire plier l’expérience de Vargas, Ball et son équipe voient dans cette issue un gout amère de ce qui aurait pu être une victoire éclatante.

Cette nuit, malgré l’absence de victoire officielle, Nick Ball s’est imposé comme un challenger incontournable, redéfinissant les standards de la résilience et de la persévérance au sein du noble art. La discussion autour de ce match et son dénouement controversé ne cessera de susciter débats et interrogations dans le monde du combat, où chaque point compte, mais où la gloire tient parfois à bien plus que le simple levé des mains d’un vainqueur.

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